Peur

Hier soir je me suis rendu compte de ce que parfois prendre du plaisir à des choses simples verse du côté de la mesquinerie. Contrairement à la plupart des héros et héroïnes que j’admire, j’ai toujours eu besoin d’une petite poussée dans le dos pour prendre de l’élan et trouver la force de passer du désir à la réalité. La peur des types louches et des dangers divers et variés m’isole de la plupart des expériences folles que l’on peut qualifier d’indispensables pour écrire quoi que ce soit de valable qui sorte du domaine de la broderie.

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About lechatsansqueue

Je suis couchée dans un plaid Bariolé Comme ma vie Et ma vie ne me tient pas plus chaud que ce châle Écossais Et l’Europe tout entière aperçue au coupe-vent d’un express à toute vapeur N’est pas plus riche que ma vie

2 comments

  1. Tu peux toujours vivre ces “expériences folles” dans le confort de la fiction. C’est un peu à ça que ça sert aussi.

  2. J’ai déjà pensé ce que tu dis ci-dessus. Je ne suis pas si sûre maintenant. Pense à Emily Dickinson, seule dans sa chambre, écrivant sur le cosmos 🙂
    Et puis si tu es frileuse (plutôt que mesquine), fais avec. Écris avec. Il y a un monde dans nos têtes.

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